Bon. J'avais pas eu envie d'écrire depuis mon retour de la République Dominicaine. Je sais pas encore comment dealer avec toutes ces nouvelles informations-là. Oh, c'était super. Vraiment. Mais m'asseoire devant mon ordinateur pour décrire ce que j'y ai vu était pas une idée qui m'enchantait, parce que je savais pas trop comment le faire. Parce qu'une page internet rend honneur à aucune des personnes que j'ai pu croiser durant cette semaine. Je me lance quand même.
Écrire ici, j'trouve ça un peu nombriliste, d'autant plus que j'ai rien de pertinant à dire. J'ai rencontré des gens là-bas qui m'ont laissé une grande impression de détachement vis-à-vis plusieurs petites choses qui faisaient partie de mon quotidien et auxquelles j'accordais une importance qui n'est plus la même aujourd'hui. Je sais pas comment en parler, mais peu importe.
J'ai vu des personnes qui n'ont rien mais qui ont l'air plus heureux que des tas de gens que je connais et qui ont tout (et plus encore).
Une chose que j'ai constatée : Maudit qu'on est superficiels.
Ah. Une autre chose : Contrairement à ma première impression, le seul fait d'avoir pu prendre conscience de leur existence suffit. Nos réalités sont pas les mêmes, mais c'est pas plus ma faute que de la leur si on est pas nés dans le même pays. Mon séjour m'a enlevé le goût de vivre au-dessus de mes moyens, mais me priver leur apportera rien.
Pour le reste, je sais plus. Le premier réflexe que j'ai eu a été la pitié, mais ils en ont pas besoin.
Y'a du chemin à faire, mais ces gens-là sont fiers et ils ont raison de l'être.
Un blog, c'est comme un journal intime mais en plus public. C'est pour ça que j'y dis jamais grand chose de très intéressant. Mais tout de même, j'aime avoir un blog. C'EST VRAIMENT SUPER. Bienvenue.
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2 commentaires:
Mettons que c'est nous que ça recentre, quand on est à leurs côtés.
Ça te replace l'égo pas à peu près.
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